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 Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}

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Randall Leonard
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MessageSujet: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Dim 26 Fév - 23:20


Randall Leonard




feat Idris Elba
©️ stringer



Dans la vie, même quand ça a l'air sérieux, ça n'est tout de même que du guignol. Et on joue toujours la même pièce.

• Age : 35 ans
• Date et lieu de naissance : 21 août 2041 à Londres
• Surnoms : Randy ou Léo', c'est selon
• Orientation Sexuelle : Hétéro
• Statut : A priori marié, en tout cas aux dernières nouvelles (qui remontent à 9 ans quand même...)
• Profession : Militaire
• Groupe : Milicien
• Addiction : //






© tumblr


Caractère

Ecorché à vif par une enfance sans racines ni repères, Randy a passé sa vie à chercher qui il serait capable d’être et n’a aujourd’hui pas encore complètement trouvé la réponse. Solitaire de nature formaté par la force des évènements de son histoire, il n’a jamais été très habile dans ses rapports humains à la seule exception de sa femme. Discret, réservé mais à des lieux d’être timide pour autant, l’homme est d’avantage un ours sauvage plus maladroit qu’autre chose lorsqu’on l’approche ou s’intéresse à lui. En réalité, il ne croit pas en une quelconque sincérité, une quelconque stabilité d’attaches dans ses liens ou y a en tout cas y a renoncé à force d’être abandonné par tous ceux qui ont un jour composés son univers avant de disparaitre. Cela ne l’empêche pas de faire preuve de beaucoup d’humour, bien souvent dissimulé par de la dérision ou de l’ironie, et de rester ouvert sans pour autant aller au-delà de la simple sympathie lambda. Impulsif patenté qui fonctionne selon ses émotions, ses pulsions et n’a jamais su tempérer le cocktail de testostérone et d’adrénaline qui boue en lui, il est capable des plus soudains et violents coups de sang. C’est en fait ce que l’on appelle un faux calme. Il reste en effet d’ordinaire très, voir trop, réfléchi et posé. Loyal et fidèle à ce qu'il ressent, ce à quoi il peut encore croire malgré tout plus qu'aux gens eux-mêmes, jusque dans son mariage avec une femme qui a refait sa vie et caché sa paternité à son enfant, il ne considère pourtant jamais rien comme acquis et définitif et fait l'effort d'entretenir chaque chose importante et bonne de sa vie au quotidien. Exigeant avec lui, dur même au point de ne s’autoriser aucune faiblesse, Randall a grandit avec une fierté de lion qui le fera préférer se perdre dans ses convictions plutôt que de concéder un compromis. Depuis que son mariage a éclaté avec ses illusions, c’est un homme perdu qui vit au jour le jour et se laisse porter par ce qui vient, quel qu’en soit la nature. Il n’a aucun rêve, aucun projet… Il ne s’en autorise plus. C’est au fond quelqu’un de profondément authentique et humain refoulant toute idée de certitude. Il est un parfait exemple de conséquentalisme qui établit sa morale et sa philosophie en fonction des conséquences que chaque action, chaque choix entraîne, qu’ils soient les siens ou non.



© tumblr


Description physique

Grand et robuste gaillard d’un mètre 95 et de cent deux kilos bien pesés, Randall en impose physiquement et a appris avec l’armée à entretenir une hygiène de vie très soignée. Noir de peau, ses cheveux bruns sont toujours rasés courts et sa barbe impeccable autour d’un bouc fin qu’il entretient soigneusement autour de sa bouche. Il peut lui arriver de se laisser aller à la laisser pousser quelques jours, notamment lors de permissions très empruntes d’alcool, mais jamais au point de paraître négligé. Longtemps avant qu’il ne connaisse ces origines, un éducateur qui s’occupait de lui a toujours dit qu’il avait quelque de chose de profondément british chez lui, bien au-delà de son petit accent. Il affiche la plupart du temps des traits très assurés, affirmés même dans sa gestuelle caractéristiques de l’éducation militaire qu’il a reçu. La tête toujours haute, il donne l’impression d’une force tranquille semblant tout gérer et tout calculer à l’avance. Sa façon de marcher ou de se tenir mains bien souvent jointes dans le dos, de regarder sa montre trois fois toutes les cinq minutes ou de figer son regard sur quelqu’un avec des expressions de visage, des mimiques qui parlent d’elles-mêmes lui donnent un charisme important qui peut intimider aux premiers abords... Ses manies de passer sa langue sur ses lèvres pour les rafraichir, de se frotter la tête ou les paupières lorsqu'il est torturé par une réflexion entretiennent elles une certaine part de mystère et d'intrigue derrière ses apparences ténébreuses. Côté look, lorsqu’il met de côté son treillis et son uniforme, il peut revêtir toutes les tenues possibles selon son humeur ou son emploi du temps de la journée. Du pantalon simple avec t-shirt ou polo aux ensembles jogging, il lui arrive aussi parfois de porter des costumes cravates. Optant souvent pour le classique décontracté, la plupart du temps sobre mais toujours classe, Randy n’en fait jamais trop et sait que sa massive stature le fait déjà sortir de la masse. Il porte parfois des lunettes de vus, notamment lorsqu’il écrit ses lettres à sa femme ou lorsqu’il doit se concentrer et prendre ses grands airs sérieux.




Histoire

La vie est un poker. S’il devait trouver un titre au premier chapitre de sa vie, il l’appellerait sans doute ainsi. Si chaque personne autour de cette grande table qu’est le monde est un joueur qui se voit distribuer deux cartes qui composeront les bases du reste des parties que sont leurs vies, alors lorsqu’il voit le jour cette nuit d’été 2041, le petit Randall hérite de l’une des pires mains que l’on peut se voir donner. Sa première carte en fait un noir… Sa seconde, un orphelin. Dès lors, les choix et les chances qui s’offrent à lui semblent d’emblée amputées. Il ne s’en ait pourtant jamais fait une fatalité, ni une excuse à justifier les chemins qu’il a pu emprunter. Grandir sans racines est douloureux… La solitude de son enfance, liée à la tristesse, le prouve. Ces parents n’ont pas voulu de lui… L’école n’en voudra pas non plus. En réalité, la seule chose pour laquelle il est déjà bon à cet âge, c’est pour coller des beignes. Randall n’est pas un méchant garçon, non… Quelque chose en lui lui dit simplement déjà qu’il doit se défendre pour se faire une place dans ce monde. Ce monde de l’enfance qui est d’ordinaire si beau, si innocent pour la plupart des gamins, se montre pourtant si dur dans ce foyer pour orphelins où il grandit. Il a connu les assistantes sociales, les éducateurs qui le prenaient pour un arriéré… Il a connu les violences, les sévices, les bastons entre mômes… Il a connu tout ça. Heureusement, les dimensions du physique que la nature lui a donné ont toujours empêché les ennuis qu’on lui cherchait d’aller la plupart du temps au-delà des paroles stéréotypées qui vont avec. Randall est plus grand, plus costaud que les autres mômes de son âge… Bientôt plus que les adultes qui sont sensés s’en occuper aussi lorsque vient l’adolescence. Contrairement à beaucoup, il n’a aucune idée de ce qu’il souhaite faire plus tard. Il n’a pas de rêves… Randall vit au jour le jour, en attendant patiemment celui qui le libèrera de ses chaînes de propriété de la Nation à l’heure de sa majorité.

Pourtant, lorsque celui-ci arrive, le jeune homme se retrouve plus désoeuvré encore qu’il ne l’était déjà… Ce jour où il sort du foyer avec ses papiers en main et un sac de couchage sur l’épaule pour seules affaires, Randy comme tout le monde a pris l’habitude de l’appeler là-bas ne sait pas où aller... Etrange paradoxe pour un jeune homme qui a l’impression d’avoir attendu ça toute sa vie. Il prend la route à pieds, avec ce sentiment nouveau de liberté comme unique guide et traverse alors tout le district à la recherche d’un point d’ancrage. Son petit périple d’homme solitaire sur la route l’amène à connaître sa première femme. Denise… Elle s’appelait Denise… Bien plus âgée que lui, Randall ne fait pourtant pas de stop et ne demande rien à personne sur le bord de cette nationale où il traîne ses vieilles chaussures lorsque cette quarantenaire s’arrête pour le prendre en route. En fait, cette première fois aurait presque pu être traumatisante pour lui tant cette barge à moitié – voir complètement – nympho s’est jeté sur lui à leur premier arrêt. Avec le temps et le recul qui va avec, il en rit maintenant et se dit qu’elle a au moins eu le mérite de le dévergonder en plus de lui avoir donné une éducation sexuelle plus qu’intensive et accélérée. Le matin où il se réveille à nouveau seul dans les draps de ce motel de Lens, il n’est pas vraiment surpris pourtant. Randy a pris l’habitude que les gens l’abandonne… C’est comme ça. Ca l’a toujours été. Sa chauffeuse – dans tous les sens du terme – sans doute repue de son envie compulsive de chocolat, est certainement retournée à son petit mariage ennuyeux et à sa petite vie de famille bien tranquille. Denise a en tout cas eu la délicatesse de payer une dernière nuit d’avance avant qu’il ne retrouve les rues et les routes, sans pour autant avoir la moindre idée de son chemin…

Une autre issue se présente par chance rapidement à lui... La seule en fait pour « les enclumes solitaires sans familles et sans repères dans son genre » selon les propres mots du lieutenant qui l’a enrôlé dans les rangs. Ironie du sort, Randall déambule ce jour là dans la « rue de la liberté » lorsqu’il tombe sur cette affiche de l’armée appelant à s’engager. Il aurait pu tomber sur une annonce de boucher, de cuisinier ou de livreur… Il s’y serait sans doute présenté. Mais c’est bien à l’adresse du centre de recrutement noté sur l’affiche que le jeune homme se rend le soir même. L’armée, ça semble à priori moins terrible que le foyer d’orphelins où il a grandit. Et puis, là-bas en plus, ils lui offrent un sandwich et un bon café… Il n’en demande pas plus. Les tests du camp de sélection pour lequel il part à Nantes ne sont qu’une formalité. Ses classes faîtes pendant un an à l’intérieur de cette base, et contre tout pronostic du point où il est partit, a 19 ans, Randall a enfin un enfin métier et qui plus est dans une élite de son domaine. Les aptitudes qualifiées de « supérieure » au combat rapproché et à la pugnacité dont il fait preuve l’orientent en effet tout droit vers les troupes spéciales opérationnelles. Le genre de bataillon très sélecte auquel on ne fait appel que ponctuellement pour aller charbonner sans trop faire de détails là où personne ne mettrait un pied... Le genre d’équipe où ne trouve aussi que des têtes-brûlées qui ne comptent aucune famille qui les pleureront comme lui et qui n’ont pas grand-chose à perdre sur un champs de bataille. Heureusement, les missions sur lesquelles il est envoyé restent beaucoup plus rares que ces permissions. Le reste de son temps à la base, il le tue à l’entraînement ou en salle de sport à pousser de la fonte chaque jour pendant des heures. Il connaîtra au total sept opérations en six ans, et des fiches de salaires conséquentes pour compenser les risques pris sur le terrain et aider à oublier les images morbides des cadavres de terroristes où autres rebelles laissés dessus.

Un salaire que Randall s’empresse de dilapider à chaque permission dans tous les artifices possibles et superficiels qui puissent exister, entre alcool, prostituées et belles bagnoles. Quant on fait ce qu’il fait, mieux vaut ne pas compter sur demain et miser sur un quelconque avenir… On ne met rien de côté, on ne se refuse aucun plaisir aussi cher ou futile puisse-t-il être. Lorsque tout peut s’arrêter brutalement du jour au lendemain et vous arracher à la vie sans prévenir, mieux vaut en profiter un maximum sans attendre et n’avoir aucun regret d’aucune sorte. Tout change pourtant ce soir de permission de printemps 2062… Sorti en compagnie de quelques amis de bataillon dans un bar, Randall découvre alors l’amour sous sa forme la plus foudroyante à l’instant même où ses yeux se posent sur une femme prénommée Holly… Un prénom arraché avec une danse après avoir bien failli déclencher une bagarre avec un autre homme la convoitant qui s’était assis près d’elle. Mais c’est bien avec le soldat que la belle repart ce soir là, pour ne plus jamais le quitter… Le coup de foudre est réciproque ; et la romance qui suit cette rencontre, authentique… Passionnelle. Dès lors, son comportement, sa philosophie de vie toute entière même, change radicalement. Holly le rend plus sage, plus raisonnable… Elle le rend tout simplement meilleur. Randall la retrouve à chacune de ses permissions, et savoure le moindre instant, la moindre seconde à ses côtés. Il attend chacune d’elles avec impatience et inquiétude à la fois. Lorsque l’on a que deux weekends par mois pour se retrouver, les futilités, les prises de tête n’ont pas leurs places… Il n’y a que de l’essentiel. Leur relation est si forte qu’après seulement quelques mois de relations, ils décident de se marier et scellent sans plus attendre définitivement les sentiments qui les unissent dans la plus grande intimité.

Les responsabilités entrainant les absences liées à sa fonction dans les forces armées entretiennent paradoxalement le bonheur de leur couple durant les quatre années qui suivent, même si le manque et les craintes nourries lors de ses départs en missions ne sont jamais faciles pour l’un comme pour l’autre. Leur mariage connait un parfait équilibre ainsi et les projets qui commencent à fleurir entre eux en sont le parfait exemple. Randall apprend à mettre de l’argent de côté et à se projeter. Ses revenus lui permettent très vite de leur faire construire une maison près de Rennes et l’idée d’un bébé se pose même bientôt avant que cette tragédie du 6 septembre 2066 ne vienne briser le bonheur sans failles - ou presque - de leur couple. Randall est réveillé de leur lit d’amour et réquisitionné la nuit même de l’explosion pour aller procéder aux évacuations et aux mises en place des premiers périmètres de sécurité... Il ne reverra plus jamais sa femme. Son bataillon est alors l’un des préposés à la « neutralisation » des personnes cherchant à s’en échapper. Cette mission temporaire de garde-frontière lui est d’autant plus pénible qu’il sait Holly confinée de l’autre côté et n’a aucune idée de quant il pourra avoir de contacts avec elle de longs jours durant jusqu’à ce que les conséquences de l’explosion ne soient révélées. Malgré tous ses efforts et ses demandes, il n’obtient aucune dérogation et ronge son frein pendant près d’un an avant que la force de ses sentiments ne soit plus forte que tout le reste. Au mépris de toutes les règles et de tous les risques, l’homme abandonne alors son poste et passe la frontière du nouveau district 12 pour aller retrouver Holly. Hélas, son acte désespéré n’entraîne que plus de désespoir lorsque c’est un homme qui lui ouvre à la porte de sa maison et qu’il découvre ensuite sa femme avec un nourrisson dans les bras. Le choc est d’une violence sans nom…

Holly lui explique qu’elle a cru devoir tirer un trait définitif sur leur histoire du fait du clivage dont la Nation fait l’objet et s’est reconstruite auprès d’un autre… Mais le pire réside bien dans les traits de ce petit bébé au teint métissé qu’elle tient et qui ne peuvent tromper personne sur sa filiation. Randall en est bien le père… Il n’y a aucun doute là-dessus. Elle était en fait enceinte au moment où il a été appelé après la catastrophe et a du le mettre au monde seule. Désemparé, ravagé même lorsqu’elle affirme ne jamais vouloir lui révéler son identité et construire sa famille autour de ce nouvel homme, le soldat repart plus perdu que jamais de ce foyer qui n’est plus le sien… Cette femme qu’il pensait l’attendre, n’est en fait plus la sienne. Cette nuit là, Randy la passe à noyer sa détresse dans un cocktail de larmes et de scotch mêlés dans un bar avant de terminer au fin fond d’une cellule de dégrisement en garde à vue après avoir déclenché une rixe avec plusieurs hommes. Son identité lui fait pourtant prolonger son martyr, puisqu’il est en effet recherché pour désertion et reconduit dans le district 12 pour y être jugé par une cour martiale. Condamné à trois mois de détention, sa plus grande peine reste pourtant bel et bien la perte d’Holly et ce terrible sentiment de paternité déchue de ses droits dont il ne se relève pas… Lorsqu’il est libéré de cet enfer qui n’est pourtant rien à côté de la tristesse dans laquelle il reste enfermé, ses états de service d’élites et le besoin en soldats pour la toute nouvelle Milice créée ne lui bloquent pas les portes à un retour dans les troupes malgré sa désertion. C'est un homme brisé ; à qui il ne reste plus qu'une famille... L'armée. Sans repères, Randall ne voit de toute façon aucune autre issue et aucun autre sens à ce qu’il reste de sa vie. Réintégré, il est détaché à une branche de Milice chargée de la sécurité et du maintien de l’ordre à l’intérieur du Dôme.

9 ans maintenant… 9 ans qu’il officie dans la Milice et vit au jour le jour, sans rêves ni réel espoir de retrouver un jour un semblant de vie. 9 ans qu’il écrit chaque semaine à Holly dans l’espoir de la faire changer de décision et revenir à lui. 9 ans sans réponses. Randall l’aime toujours… Il porte d’ailleurs toujours son alliance. Et ni son travail, ni l’alcool qui le submerge chaque fois qu’il range le treillis, ni les prostituées qu’il fréquente ne réussissent à la lui faire oublier ; elle, et cette petite fille qui porte ses gênes. 9 ans… C’est l’âge qu’elle doit avoir aujourd’hui, sans savoir qui est réellement son père ni espérer sans doute le voir un jour. S’il s’est résigné à son sort ici, lui n’a pourtant pas perdu espoir de la connaître… En attendant, sa vie au jour le jour d’insoumis à l’avenir se poursuit dans les fantômes, les démons d’un passé qui ne sera sans doute plus jamais d’actualité, mais qui ne pourra pourtant jamais vraiment le quitter. A 35 ans, Randall a perdu tout intérêt et toute préoccupation pour ce monde, ce fléau d’addictions qui l’a détruit ou en tout cas scindé depuis que le sien s’est écroulé avec son mariage. Il obéit aux ordres, fait offices de gros bras au gouvernement sans réel foi en lui ni en quoi que ce soit, se laissant guider - ou plutôt glisser - dans le courant du quotidien qui l’emmène jour après jour, là où il y aura une nouvelle place pour lui…



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Lola Dermekis
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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Dim 26 Fév - 23:30

\o/ Notre premier membreeeeeeeeee !!!! *câlin* Bonheur

Je te souhaite la bienvenue dans notre petit monde de fêlés !! Autant te prévenir tout de suite on dit beaucoup de conneries, on est un peu barge mais on n'a jamais mangé personne (enfin aux dernières nouvelles) !

En tout cas j'aime beaucoup le début de ton histoire, hâte de lire la suite ! 8D
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Randall Leonard
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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Jeu 1 Mar - 20:04

Merci madame Smile En bon milicien, même pas peur de ce monde de dégénérés... Some asses gonna get slapped kicked Cool Arrow

Ma fiche est terminée, soumise à lecture et éventuelles corrections si besoin study
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Leila Park
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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Jeu 1 Mar - 20:53

Et bien, je ne vois rien à dire d'autre que de te féliciter pour cette fiche magnifique! Ton personnage est vraiment parfait *_* (enfin, à sa façon bien sûr Rolling Eyes )
Je pense que tu es validé sans soucis monsieur puisque tout est parfait et que tu as même signé le règlement!!
Tu peux aller chercher des gens avec qui rp, si tu as la moindre question ou le moindre soucis, n'hésite pas à contacter n'importe lequel des admins, on répondra aussi vite que possible!

Juste par curiosité personnelle, ton personnage s'installe à Rennes parce que tu viens de Rennes toi..? Ou pas du tout?

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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Jeu 1 Mar - 21:16

Yeah \o/ Merci mademoiselle Leila I love you

Euh pour Rennes non en fait je me suis dis que j'allais descendre à partir de Londres => Lens => Et comme j'aime pas le froid, j'ai pas voulu l'imaginer transformé en cola freeze de l'Est, alors je suis parti de l'autre côté en Bretagne Razz Et puis mon imagination tordue a du se dire que Rennes, c'était plus glam' que Metz ou Strasbourg Arrow Bref, non. Impro totale là-dessus.
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Leila Park
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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Jeu 1 Mar - 21:19

Oked! Mais t'as raison, Rennes c'est trop glam' xD

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Gabriel Calderone
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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Jeu 1 Mar - 21:37

Vive Rennes !!! \o/
Yaha !!

... Ahem ! Très belle fiche, je n'ai rien à redire non plus, le style est impeccable et je ne vois aucun problème niveau scénar.

Bienvenue encore! :P

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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Jeu 1 Mar - 21:40

Y a des bretons dans la place on dirait Razz

Merci patron \o/
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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   Jeu 1 Mar - 21:48

J'crois que mes deux collègues m'en voudront pas de révéler qu'on habite toutes les 3 à Rennes *.*
Muhuhu !
(Au pire j'me f'rai lyncher et j'éditerai ce post)

De rien :D

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MessageSujet: Re: Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}   

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Randall Leonard | We live like caged beasts waiting for the day to let the rage free. {Finished}

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