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 Quelle est votre ambition dans la vie ? Devenir immortel et mourir

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Lola Dermekis
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Dépendance: écouter la chason des bisounours
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MessageSujet: Quelle est votre ambition dans la vie ? Devenir immortel et mourir   Ven 17 Fév - 18:15


Lola Dermekis




feat kaya Scodelario
© Propaganda



À quoi bon dire la différence entre une pomme et un vélo ? Je mords un vélo, je verrais bien la différence.

• Age : 22 ans
• Date et lieu de naissance :21 juillet 2054 à Orléans
• Surnoms :Little Bird
• Orientation Sexuelle :Bisexuelle
• Statut :Célibataire
• Profession :Étudiante en lettre/Chanteuse
• Groupe :Neuropathe
• Addiction :Écouter en boucle la chanson des bisounours






© ?


Caractère

je suis juste une fille paumée
qui cherche sa propre paix intérieure.
Je suis pas parfaite !
Eternal Sunshine of the Spotless Mind

Chaplin disait « Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur. Vous n’êtes pas des machines. Vous n’êtes pas des esclaves. Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur. » Je ne sais pas s’il avait raison pour l’amour et toutes ces conneries là. Mais pour ce qui est de l’histoire des machines, je suppose qu’on peut difficilement lui donner tort. Nous sommes des êtres humains avec un cœur qui bat et un cerveau qui verse dans les sentiments. Tous pareils et pourtant tous différents. Je suppose que c’est ce qui fait la beauté de la chose, même si je dois reconnaitre qu’être un robot doit aussi avoir des avantages non négligeables. Ne plus avoir de peur, de désillusions, ne plus verser de larmes inutiles sur les petits tracas de nos existences, ne plus espérer pour ne plus être invariablement déçu, mais si cela veut également dire ne plus avoir de rêve, de passion, de joie, d’allégresse, je crois que certain ne demande que ça.

Mais ce n’est pas mon cas. Peut-être parce qu’avec ou sans circuits électroniques me dictant mes émotions, je n’ai jamais été très portée sur les larmes. Eternelle optimiste ? Pas vraiment. Je dirais plutôt que je suis lucide. Je sais que je ne dois rien attendre de ce monde. Quand on n’espère rien, on n’est jamais déçu. On peut même parfois se retrouver avec de jolies surprises, après tout j’ai beau être blasée, même moi je sais qu’il y a encore du bon qui traine dans le coin, alors quand je tombe dessus, je souris et le reste du temps et bien… je vis ma vie. Reconnaissez que comme philosophie c’est plutôt pas mal. Et avant que vous ne soyez induit en erreur, le fait de savoir que le monde est pourri ne m’empêche pas d’avoir des rêves et des passions. Non, non, pour ça je suis comme tout le monde, sinon autant se suicider tout de suite n’est-ce pas ? A quoi bon vivre si on n’attend rien, absolument rien de la vie ? Désirer c’est comme respirer, c’est vital.

Ma lucidité me fait juste rêver de choses à ma mesure. Par exemple je ne rêve pas de faire exploser le dôme, de m’enfuir d’ici ou de redevenir normal, non pour ça je me suis fait une raison. Mutante je resterais mutante ! C’est sur que, dans le coin, on est moins classe que les X-mens mais on fait avec. Moi je rêve de chanter, juste ça, ça me suffit, ça me fait tenir la nuit comme le jour. Chanter, il n’y a que ça de vrai dans ma vie. Ça en surprend plus d’un, qu’une fille comme moi est une jolie voix. Faut dire que je ne les y ai pas forcément préparé. Parait que je suis pas sortable, pas fréquentable, une vraie camionneuse, toujours à jurer et à jouer les gros bras. Alors quand je chante tout le monde se demande où est passée la petite fille vulgaire et malpolie qu’il fréquente d’habitude. Mais vous savez quoi je les emmerde. C’est pas pour eux que je chante et c’est pas pour eux que je suis ce que je suis. Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de l’indépendance. Vivre pour soi-même c’est déjà bien assez dure alors si en plus il faut en permanence s’inquiéter de ce que pensent les autres, on ne va pas s’en sortir. Oui c’est vrai je ne suis pas la personne la plus gentille du monde, je ne suis pas douce, je ne suis pas aimable, je ne suis pas docile, et je ne suis peut-être même pas très civilisée. Mais que voulez-vous, les gens m’aiment quand même… Moi je considère qu’ils n’y a que les cons qui se vexent, surement parce qu’ils savent que ce que je leur crache à la figure n’est que la stricte vérité. Ça n’aime pas beaucoup être mis face à sa propre merditude un con.

Quand les gens disent vulgaire, moi je dis franche, quand les gens disent cynique, moi je dis réaliste, quand les gens disent orgueilleuse moi je dis fière. Tout n’est jamais qu’une question de point de vue sur cette terre. Et puis après tout, les gens ont le droit de ne pas m’aimer, je le leur rends bien. De toutes manières je n’ai pas à me plaindre, j’ai suffisamment d’ami pour faire mon bonheur. Ce sont ceux qui savent que mes mots durs ne sont pas si méchant que ça, ceux qui savent que j’aime rire, faire la fête, dépasser mes propres limites et faire toutes les conneries qui me passent par la tête. Ouais ceux-là je les garde près de moi, parce qu’être indépendante ne veut pas dire être seule au monde.



© Blackjack


Description physique

- Tu es comme le Père Noël, les cloches de Pâques,
une charmante imposture.
- Je suis un imposteur ?
- Seulement en apparence mais comme
j’ai jamais rien vu d’autre...
Big Fish

Des fois j’ai l’impression qu’on est tous un peu comme Edward aux mains d’argent : Pas fini. On est en construction, en perpétuelle évolution, chaque jour nous amène sont petit changement personnel et je ne parle pas que des rides, des kilos en trop et des centimètres de croissance. Non, je parle de choses plus subtiles, d’expressions, de manies, de démarche. Tous ces petits trucs sans importance qui font de nous ce que nous sommes. Si vous me voyez nue, sans maquillage, assise immobile sur une chaise, vous pourriez toujours faire la description la plus fidèle qui soit, ce ne serait jamais tout à fait moi. Essayons ! Voila, je suis nue devant vous, dites moi ce que vous voyez ? Une jeune fille à peine entrée dans l’âge adulte, qui porte encore les marques de l’enfance malgré les courbes légères de ses hanches et de ses seins. Une silhouette frêle, presque fragile, à la peau trop pâle et aux longs cheveux bruns presque noirs qui l’encadre comme si elle essayait de se protéger d’un monde qui la dépasse. Des yeux bleus comme le ciel après l’orage ou peut-être comme la mer par temps calme. Un visage fin aux pommettes bien découpées où trône une bouche rose pâle qui semble prête à poser mille et une questions sur ce qui l’entoure. Ma mère m’a toujours dit que j’avais la stature d’un ange et le visage de l’innocence. Dieu merci, sur certains points, on peut tromper la génétique.

Je ne passe pas ma vie le cul posé sur une chaise à me geler les miches pour vos donnez à voir les dons que ma offert mère nature. Non voyez vous j’ai très vite appris à synchroniser mon aspect extérieur avec mon aspect intérieur. Je ne suis pas fragile, je ne suis pas innocente et heureusement pour vous je ne suis pas fourbe. J’aurais pu jouer de me physique de petite fille sage si cela ne m’avait pas donné une horrible envie de vomir. Je n’ai pas eu recours à la chirurgie esthétique, je ne suis pas aussi extrême et puis dans le fond je l’aime bien mon corps. Je ne me suis pas non plus mise au bodybuilding, ne pas vouloir avoir l’air faible est une chose, cela ne veut pas pour autant dire qu’on doit vouloir être laide. Je me suis contenter de caricaturer les rebelles en mouse, les stars du rock, les punks du coin de la rue. Les yeux ourlés d’un noir qui leur donne une expression de défi, une jupe trop courte, un blouson de cuire et des collants troués, je parcours la ville avec la certitude d’être un cliché et la conviction que je m’en moque. Je fume des cigarette pour me donner un genre et j’ai la démarche de celles qui savent où elle vont.

Je suis peut-être un stéréotype de fille rebelle mais je crois que cela me va assez bien , au moins les gens savent à quoi s’attendre. Je fronce les sourcils, je fais des regards noires et les gens qui ne me connaissent pas trouve que je tire toujours la gueule. Ce n’est pas vrai, c’est juste de l’intimidation lambda, ça dissuade les cons de venir me parler. Mais ne soyez pas stupide, je suis comme tout le monde, moi aussi je souris parfois, je sais même rire aux éclats. En réalité quand les gens me connaissent, ils savent tout ça, ils savent reconnaitre les mille petits signes qui trahissent mes pensées. C’est que voyez vous j’ai le visage très expressif, trop expressif, c’est pas toujours facile d’avoir l’air méchante quand tout ce qui nous passe par la tête s’écrit sur notre tête mais on prend l’habitude, on fait avec. Je m’améliore tout les jours sur ce point là.




Histoire

Charlie Chaplin a voulu participer à un concours
de sosie à Monte-Carlo, il a terminé 3ème.
Ca c'est une sacré histoire.
Là il s'agit d'autre chose.
Luky Number Slevin


Il parait qu’on a tous des choses à dire, des avis à exprimer, que toute les histoires se valent. Je n’en suis pas si sur. Je suis même assez persuadée que certaine vie n’intéresse personne. Prenez ma voisine, Simone, quatre-vingt dix ans, à chaque fois qu’elle me voit, elle ne peut pas résister à l’envie de me parler des dernières péripéties de son existence. Sauf qu’il ne se passe jamais rien. Que dal. Même pas une petite anecdote de rien du tout, qui pourrait éveiller mon intérêt. Et pourtant elle persévère, peut-être persuadée que ça me passionne. Avec le temps j’ai fini par comprendre. Toutes les vies se valent, toues les histoires méritent d’exister. Pas parce qu’elles trouveront quelqu’un que ça intéresse. Juste parce que nos vies nous suffisent à nous même. Peut-être qu’à ma façon je suis comparable à Simone, peut-être que rien de ce que je pourrais vous dire ne vous intéressera. Ce n’est pas grave, je vous l’ai déjà dit, je ne vis pas pour les autres. Vous n’êtes pas obligé de tout lire, vous n’êtes pas obligé de me mentir, vous pouvez passez votre chemin et aller vivre votre propre vie, ça ne changera rien à la mienne. Mais si vous avez du temps à perdre, si vous ne savez pas quoi faire ce soir ou si tout simplement vous voulez apprendre à me connaitre, alors arrêtez-vous un instant, je suis d’humeur nostalgique.

Excusez-moi j’avais un Flash-Back...
Charlie et la Chocolaterie


Et maintenant que je suis là, à vouloir vous racontez ma vie, je me demande où je dois commencer exactement. On nait, on vit, on meurt. C’est le propre de toute chose. Les étapes de notre existence sont parfois tristement banales. Cela vaut-il vraiment la peine que je vous raconte ma naissance ou même les premières années de ma vie ? Elles n’ont rien de passionnantes, je m’en souviens à peine. Si ma mère vous racontait son histoire, elle vous décrirait surement tout ça, après tout c’est plus sa vie que la mienne. C’est elle qui m’a expulsée de son ventre, qui ma donné le sein, qui ma appris à parler, à marcher, à penser, je n’étais qu’une sorte de pantin, de contenu vide qu’il fallait remplir. Comme tous les enfants. Je ne m’appartenais pas vraiment. Non, je crois vraiment que tout ça ne me concerne pas. Autant faire un saut rapide dans le temps, ça vous évitera l’ennuie profond de m’écouter raconter mes babillages enfantins, et ma découverte de ce qu’est le monde. Je crois que le plus simple est encore de commencer mon histoire l’année de mes douze ans. L’année de la catastrophe. L’année du Dôme.

Soyons honnête, ça non plus ce n’est pas vraiment mon histoire. C’est notre histoire à tous. Elle ne m’appartient pas, elle n’appartient à personne. Elle a été racontée tellement de fois, de tellement de façon différente, dans les livres, dans les journaux, sur les blogs, on en a même fait des films, elle a été usée jusqu’à la moelle et notre drame personnel et devenu un fait de société, un bout d’histoire humaine. C’était il y a dix ans. Je n’étais qu’une gosse. Pas qu’aujourd’hui je ne le sois plus mais à l’époque le doute n’existait même pas. D’ailleurs je n’ai pas compris, pas tout à fait. Bien sur, je savais que quelque chose d’énorme, de monstrueux, venait de se produire, quelque chose qui avait le pouvoir de transformer tout notre monde. J’ai vu mes parents paniquer, pleurer, hurler, chercher des solutions. J’ai pleuré avec eux. Et puis avec le temps je me suis fait une raison, je me suis adaptée. Croyez-moi, on s’habitue à tout, même à la captivité. Après tout je n’ai jamais connu rien d’autre. J’étais bien partie quelque fois en vacance avec mes parents mais ma vie avait toujours été ici alors l’idée que je ne pourrais plus jamais en partir ne m’a pas plus chamboulée que ça. La liberté quand on a douze ans ça ne signifie pas grand-chose. On s’invente de nouveau concept. Là où mes parents pensent que la liberté c’est de pouvoir aller n’importe où, je suis persuadée que c’est seulement de pouvoir dire et penser ce qu’on veut. La liberté est dans nos têtes, dans nos rêves, pas dans les bouts de terre qu’on pourra hypothétiquement visiter un jour.

Et puis douze ans c’est les prémisses de l’adolescence, le moment où l’on se cherche, se construit. C’est un peu près vers cet âge là que j’ai commencé à m’intéresser à la musique. Mon père avait une collection de disque hallucinante, je baignais dedans depuis toujours sans jamais y avoir vraiment fait attention. Mais il faut croire qu’inconsciemment cela ne m’a pas laissé indifférente. Mes parents étaient persuadés que tout ce qui était entrain de se passer me perturbait profondément et qu’il fallait absolument me trouver quelque chose auquel me raccrocher, en claire ils cédaient à tous mes caprices. Je leur ai demandé de m’offrir des cours de chant, ils n’ont pas refusé. Et ça a été le début d’une longue histoire d’amour. Une histoire qui, je l’espère, ne prendra jamais fin. J’y passais mes journées et mes nuits, je m’entrainais, je composais, j’écrivais des paroles. La musique est devenue le centre de mon monde.

Doucement, sans vraiment m’en rendre compte j’ai continué de grandir. Et sournoisement j’ai eu quinze ans. En trois ans le phénomène des addictions était devenu une réalité. C’était presque ancré dans les meurs. De mon point de vu, c’est comparable aux règles pour les filles. On n’aime pas les avoir mais on n’a pas vraiment le choix et puis ça signifie être une femme il parait. Personne ne voulait avoir une dépendance mais personne ne nous demandait notre avis. Et en y réfléchissant être stigmatisé, était-ce vraiment mieux ? Vers cet âge là, on oscillait tous entre angoisse et excitation. La grande question n’était plus de savoir quelle orientation professionnelle nous allions choisir mais quelle serait notre addiction. On attendait tous de savoir ce qui allait nous tomber sur le coin de la gueule. Certain s’en sont mieux tiré que d’autre. J’ai un ami qui, du jour au lendemain, est devenu addict aux carottes, on l’a surnommé lapin mais dans l’ensemble il s’en est plutôt bien sorti. Personnellement j’ai cru y avoir échappé, j’ai eu quinze ans, puis seize et rien. Pas la moindre petite sensation de manque. Les gens ont commencé à me regarder d’un drôle d’œil. La jalousie est un vilain défaut mais elle fait partie de l’humanité. Mais dans les faits j’ai à peine eu le temps de me réjouir de ma condition que la réalité m’a pété à la gueule. Un matin je me suis réveillée avec une drôle d’envie. Une envie de bisounours. Oui je sais c’est pas commun. Sur le coup je ne me suis pas vraiment inquiétée, je suis tranquillement allée jusqu’à mon ordi et j’ai lancé la musique. En l’écoutant, je me suis souvenue qu’elle était vraiment insupportable et ça m’a fait marrer. La chanson s’est terminée et j’ai repris ma petite vie sans me poser de question. Sauf que les choses ne sont jamais si simples. Et c’est là que le manque a commencé à se faire sentir.

Il y a un temps où un homme doit se battre
et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe.
Que le bateau a levé l’encre et que seul un idiot insisterait.
La vérité c’est que j’ai toujours été un idiot.
Big Fish,


Mon addiction peut vous paraitre anodine, c’est vrai après tout, certains sont obligés de se scarifier par exemple, alors en comparaison devoir écouter en boucle la chanson des bisounours, aussi nulle soit-elle, ce n’est rien du tout. Sauf que ma vie c’est la musique. La bonne musique, celle qui vous prend aux tripes, qui vous emporte loin, très loin de votre misérable quotidien. La musique qui vend du rêve. Pas cette merde infâme qu’on ne devrait même pas pouvoir imposer aux enfants. Vous avez déjà essayé de chanter avec une musique totalement différente de ce que vous voulez faire dans la tête ? Non ? Et bien croyez-moi sur parole, ça n’a rien d’évidant. J’ai cru que j’allais devenir folle. J’ai hurlé, j’ai lutté, j’ai résisté à m’en faire vomir tripe et boyaux, à être prise de sueur froide, de tremblement, à tenter de m’en arracher la peau. J’ai frappé les murs, détestée la terre entière. Mais ça n’a rien changé, j’avais toujours autant besoin d’écouter cette stupide chanson. Je suppose que la phase qui a suivit pourrait être appeler légère dépression. J’ai abdiqué, rendu les armes, courbé l’échine. J’ai rangé mes vocations de chanteuse au fond d’un tiroir, je me suis achetée un lecteur de musique, des écouteurs pour pouvoir me gaver de cette musique. Mais voila j’avais peut-être les bisounours dans les gènes mais également la ténacité. Quand on a touché le fond il ne nous reste plus qu’à remonter. On donne de grand coup de pied contre la vie et on devient ce qu’on veut devenir. Ça m’a pris trois ans pour me sortir de ma résignation. Entre temps j’avais continué ma vie sans la musique, j’avais décidé de faire une fac de lettre, à défaut d’écrire pour moi, j’écrirais pour les autres. Mais ça ne me suffisait pas. Un jour j’ai eu dix-neuf ans et j’ai décidé qu’ils pouvaient tous aller se faire foutre, les bisounours et les autres. Et je me suis remise à chanter. Ce n’est pas facile mais cela prouve au moins que je ne m’arrêterais devant rien pour obtenir ce que je veux. Je prends sur moi et aussi souvent qu’il le faut, j’enlève les écouteurs qui ne me lâche jamais pour réussir à composer et à jouer. J’ai les remet entre deux notes pour ne pas devenir folle comme une camé qui s’enfile des railles de temps en temps. Le pire c’est surement les concerts ou je dois lutter pendant parfois trois bonnes heures sans entendre mon addiction, c’est dur. J’en ressort généralement lessivée, au bord de la nausée, mais heureuse d’avoir tenue.

On avait déjà parlé de l’avenir, une fois.
On s’était pas trop trompé d’ailleurs.
T’apprends à devenir un Tyran
et moi un Flan !
Jeux d’enfants.


Je ne sais pas trop où tout cela me mènera, soyons honnête je m’en fous. Vivre au jour le jour, c’est quelque chose que l’apparition du dôme a appris à beaucoup de monde. Je file ma route et avec un peu de chance et de volonté je m’en sortirais. J’arriverais à devenir une grande chanteuse et ma musique parlera aux gens. Je continue la fac de lettre parce qu’à défaut d’autre chose c’est encore ce que je trouve de plus intéressant. Je rencontre des gens, certain que j’apprécie, d’autre non. Je me prends la tête, je ris, je fais la fête. J’attends le nouveau jour et ce qu’il m’apportera. On vit dans une cage, le reste du monde nous a oublié mais, hey ! on est vivant et c’est tout ce qui compte non ?

Je vis dans un monde merdique...
Mais je suis vivant.
Full metal jacket



Un peu de vous...


• Prénom/pseudo :Marmotte
• Age :20 ans
• Votre fréquence de connexion à peu près :Ben tout les jours en temps normale mais ayant une vie tout est relatif XD
• Comment avez-vous eu connaissance de ce forum ?Ben comme toi macro, j'ui tombée dessus par hasard °°
• Qu'est-ce que vous appréciez le plus ?Tout \o/
• Le moins ?Euh....
• Un commentaire ?Banane !

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MessageSujet: Re: Quelle est votre ambition dans la vie ? Devenir immortel et mourir   Sam 18 Fév - 17:15

Quelle heureuse rencontre fortuite!
Qui aurait pu prédire que nous nous retrouvions ainsi?
Le hasard fait bien les choses hein :D

Bonne chance pour la fiche ! :P

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MessageSujet: Re: Quelle est votre ambition dans la vie ? Devenir immortel et mourir   Lun 20 Fév - 23:57

J'ai fini !! \o/ (oui, oui on peut m'applaudir ! XD)

- - - - - - - - - - - - - - - -

Remember how we used to party up all night
Sneaking out and looking for a taste of real life
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MessageSujet: Re: Quelle est votre ambition dans la vie ? Devenir immortel et mourir   Mar 21 Fév - 0:14

Yosh ! Félicitation pour la fin de cette fiche! Fini ! o/
Elle est sympa à lire en tout cas ^^
Tu es validée !!
(Attention t'as eu chaud, faillus te virer !)

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MessageSujet: Re: Quelle est votre ambition dans la vie ? Devenir immortel et mourir   Mar 21 Fév - 10:59

oublie pas de signer le règlement hein, montrons l'exemple =)
Et félicitations pour ta fiche =p

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Boy I think about it every night and day
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I wouldn't wanna have it any other way
I'm addicted and I just can't get enough
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